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 Slavskaïa Alexandra

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Alexandra Slavskaïa

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Emploi/loisirs : Etudiante en biologie
Localisation : Université
Messages : 34
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MessageSujet: Slavskaïa Alexandra   Dim 4 Sep - 18:24



 

 
 

 
" Slavskaïa Alexandra "

 
« L’Enfer, c’est les autres » (Sartre)

 
Informations de bases • Je me nomme Slavskaïa Alexandra et j'ai 18 ans. Je suis une Etudiante et j'ai choisi La Biologie. Je suis un(e) Je suis encore en train de chercher, mais je suis plutôt ouverte et mes principales qualités et défauts sont curieuse, sérieuse, ordonnée, calme, cultivée, franche, nihiliste anti-utopiste, méfiante, rarement joyeuse, peu loquace, pragmatique, froide, agoraphobe et parfois manipulatrice et méprisante.

  Et derrière l'écran • Tu peux m’appeler Alexandra. J'ai ( ͡° ͜ʖ ͡°) (plus tard peut être) ans et j'écris depuis 2 ou 3 ans. J'aime le métal, les maths, les rp, les jeux de rôles, les jeux vidéo, la bouffe, les chiens et je déteste les féminazis, les fascistes, les racistes, les nazis, les machistes, le FN, Francois Hollande, Trump, Le Pen, les terroristes, la maltraitance animale et le chou rouge. J'ai trouvé le forum grâce à un ami et je trouve que ça manque d’insectes.
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  Caractère • En 10 lignes minimum
 
De nature, je suis surtout très méfiante. J’ai appris à ne pas croire les autres, à toujours remettre en question ce que l’on m’apprend. Les concepts de religions, de superstitions, pour moi tout ça n’apporte rien de bon, et n’est jamais fondé sur des bases solides. Parlez-moi d’âme, de paradis, de réincarnation et je ne ferais que vous laisser en plan avec un regard plein de mépris. Si vous êtes suffisamment naïf pour gober de telles absurdités, ne vous attendez pas à pouvoir ouvrir le dialogue. Cette froideur n’est pas un masque, c’est mon visage habituel, de ce fait, ma compagnie est rarement vu comme agréable. J’ai toujours eu un don pour casser les rêves des gens, leurs petits idéaux utopistes me répugnent, et ramener quelqu’un à la réalité est pour moi un devoir moral, et pour les autres, un coup de plus pour la rabat-joie.

On pense souvent que je suis toujours de mauvais poil, c’est en partie vrai, disons juste que je m’efforce d’être la plus neutre possible. Mes émotions sont tant de failles que je cache au grand jour, ainsi, je m’assure de ne pas me faire manipuler par des gens sans scrupules, mais je n’ai moi non plus aucun remords à manipuler s’il le faut, pourquoi m’en priver si les autres aussi le font ? De ce fait, je suis plutôt calme, souvent inexpressive en fait, c’est un masque qui ne tombe en général que pour laisser place au mépris alors, il n’est peut-être pas si mal en fait. Et, pour ceux qui cherchent à discuter, passez votre chemin. Je ne suis pas timide alors n’essayez pas, c’est juste que je ne parlerais pas pour ne rien dire.

J’aime quand les choses sont rangées, à leur place, j’aime quand tout est prévu, et surtout quand tout se passe comme prévu. J’ai toujours mon emploi du temps bien organisé, et je ne supporte pas les petits accidents ou autres imprévus. Je tiens beaucoup à ma vie réglée comme du papier à musique, et là où certains aiment l’anarchie, moi, ma routine me va très bien. Dans ma chambre, tout est toujours à sa place et a une utilité, pas question de faire des sentiments : si ça ne sert pas, ça n’a rien à faire là. Je traque inlassablement la poussière et les déchets qui traînent pour que tout soit le plus propre possible.

Je suis plutôt curieuse, j’aime apprendre des choses, découvrir les détails sur ce qui m’entoure, mais, paradoxalement, je ne chercherais pas à engager la conversation pour ça. Je suis plus du genre à épier quelqu’un, à le suivre, à observer ce qu’il fait pour en apprendre sur lui, plutôt que simplement lui demander. Certains y verront encore de la timidité, mais je préfère me dire que je n’aime tout simplement pas le contact physique. A vrai dire, j’ai même plutôt peur des foules, les masses comme ça me donnent la nausée, il suffit d’un petit attroupement autour de moi pour me donner des vertiges, la sensation d’être écrasée, piétinée, broyée et étouffée, je préfère encore rester dans mon coin.

Je ne dors pas beaucoup, j’ai pris l’habitude d’un rythme de sommeil assez restreint, et ça me permet d’avoir plus de temps pour moi, pour ranger, pour préparer mon emploi du temps, pour réviser, mais aussi pour mes loisirs : J’aime bien de temps en temps m’abandonner sur l’un ou l’autre jeux vidéo, mais pas de ceux où il suffit de tirer et tuer, je préfère ceux où il faut réfléchir, édifier quelque chose et le gérer, c’est surement mon côté maniaque qui ressort. J’aime aussi écouter de la musique, avec une préférence pour le rock ou le métal, mais je suis ouverte aux expériences, en revanche, je ne fais jamais que ça, pour ne pas perdre du temps, je dois toujours faire autre chose en même temps. Niveau sport, j’ai parfois l’envie d’essayer, mais la nécessité d’aller vers les autres me rebute toujours, et je finis par abandonner assez vite.

Pour ce qui est de la nudité enfin, inutile de préciser que je suis très réticente à me montrer, que ce soit simplement mon ventre par exemple, ou mes épaules, ou que ce soit un endroit bien plus intime. Il en va de même pour ma vie privée, j’ai mes secrets, et même en terme général, par principe, je me refuse de dévoiler quoi que ce soit à d’autres personnes, je ne me sens finalement vraiment à l’aise qu’avec moi-même.


  Histoire • En 15 lignes minimum
 
C’est en 1992, 6 ans avant ma naissance, que se rencontrèrent mes parents. Je connais l’histoire par cœur, au vu du nombre de fois où ils me l’avaient raconté… C’était une froide journée de Janvier, le 11 à ce qu’ils disaient. Mon père était dans ce café de la capitale russe, où il venait attendre un ami à lui, un certain Alexei. Il m’en avait parlé quelque fois de cet énergumène, un sacré clown. Ils s’étaient connus en 10e classe, ils étaient dans le même établissement, Alexei était le bouc émissaire des professeurs, et à juste titre puisque ce dernier s’efforçait à leur rendre la vie dure. Mon père, à ce qu’on disait, ne valait guère mieux, mais il était éclipsé par la réputation de son ami… Ces deux-là formaient la paire et devinrent inséparables. Bref, c’était donc dans ce café, que les deux compères se retrouvèrent… Ils étaient là sans but, pour discuter de tout et de rien, pour traîner en ville comme on dit, mais aujourd’hui c’était spécial, car ce cher Alexeï avait une petite surprise. Il avait ramené sa petite copine, qu’il avait rencontrée deux semaines plus tôt, pour la présenter à son ami, et surtout, pour qu’elle puisse lui présenter une de ses amies célibataires.

Mon père était un humain, tout ce qu’il y a de plus habituel. Il n’avait pas un très haut niveau d’étude, malgré les attentes de ses parents, mais s’en sortait dans la vie en tant que commercial. A vrai dire, il s’en sortait même plutôt bien, puisqu’à force de travail, il parvenait petit à petit à se hisser à travers l’échelle sociale. La famille de son côté était plutôt traditionnelle, mon grand-père, agent au KGB, gagnait l’argent pour le foyer, tandis que ma grand-mère, en tant que femme modèle, restait au foyer pour que tout soit propre et rangé quand monsieur rentre du travail… Du côté de ma mère, l’affaire était plus ardue. En effet, ses parents, deux furrys, avaient du mal à trouver leur place, toujours en marge dans une société ou l’obscurantisme et la paranoïa sont maitres. Mon grand-père maternel travaillait en tant qu’ouvrier dans le bâtiment, il travaillait dur et souvent très longtemps, mais au moins, il gagnait de quoi vivre… Ma grand-mère maternelle, elle, avait trouvé un travail en cuisine dans un petit restaurant, hors de question pour elle de se montrer aux clients… Le plus dur fut ensuite d’élever ma mère, qui fut seule bien longtemps, et n’eut malheureusement qu’un accès limité à l’éducation. Elle était livreuse de journaux, et c’est comme ça qu’elle put se faire quelques amis.

Une rencontre arrangée en gros, qui se passa plutôt bien finalement. Après quelque tour dans cette belle ville qu’est la capitale de mon pays natal, ils finirent leur journée dans un bar plutôt fréquenté, où mes parents firent « plus amples connaissances » après quelques verres, qui suffirent à passer outre les limites imposées par leurs races… L’histoire aurait pu se terminer là, comme un coup d’un soir en fait, mais non, il y avait plus que ça. Mes parents partageaient trop d’intérêts communs, et se complétaient si bien qu’on ne pouvait en finir ainsi… C’est pourquoi ils continuèrent à se voir, de plus en plus souvent, jusqu’à ce qu’ils ne puissent plus penser autrement qu’en se disant qu’ils étaient faits l’un pour l’autre.

Du côté maternel, l’affaire se passa plutôt bien, mes grands-parents se méfiaient, mais en voyant que mon père était un type bien, cela s’arrangea plutôt vite. En revanche, l’information ne passa pas si bien du côté paternel de ma famille, qui, au lieu d’essayer de comprendre, préféra rejeter et renier mon père… C’était prévisible je dirais, il suffisait de voir le portrait des grands parents pour se dire que ce genre de chose ne passerait pas, mais mon père y cru un instant, et n’en fut que plus anéanti de voir comment tout se déroula.

Tout d’abord, ils restèrent en Russie, et habitèrent dans un petit appartement, tous les deux, gagnant chacun de quoi apporter des sous au foyer. 5 ans avant ma naissance, et quelques mois après le rejet par le côté paternel de la famille, mes parents décidèrent de se marier, mais hors de question de le faire traditionnellement, car, comment trouver quelqu’un qui accepte de marier un tel groupe ? Il fallut trouver un prêtre, ou quelque chose s’y apparentant, qui n’était pas trop regardant au niveau du couple… Pas de fête en grandes pompes non plus, c’était encore au-dessus de leurs moyens.

Les années qui suivirent ne furent pas les plus faciles à vivre, les regards noirs des gens étaient des plus décourageant pour le jeune couple, le moral n’était pas toujours là… Mais ils tinrent bon, et vécurent leur amour malgré ces regards désapprobateurs. Ma naissance, quelques 5 ans plus tard, fut un nouveau chapitre pour le couple. Ils me disaient tout le temps qu’il l’avaient vu comme un cadeau du ciel, l’habituel discours d’amour qu’on fait à un enfant, mais au final, ce devait surtout être une nouvelle épreuve… Mes premières années furent difficiles, car ma mère devait rester à la maison pour s’occuper de moi, seule. C’est elle qui m’a élevée et éduquée, et c’est elle qui m’a appris à me méfier des autres. Le plus dur fut en 2014 lorsqu’un petit groupe de gens peu fréquentables fracassa la porte d’entrée et saccagea l’intérieur. Je pense que si ma mère n’était pas allée se cacher à la cave avec moi, nous ne serions plus là pour en parler. Cet évènement fut comme un déclic, on ne pouvait pas vivre ici.

Rassemblant ce qu’il leur restait d’argent ou de possessions en état plus ou moins utilisable, ils décidèrent de s’en aller, vers un pays où la tolérance serait plus d’usage. Ils jetèrent leur dévolu sur cette ville où l’on pouvait trouver une université ouverte aux furrys, un endroit où il pourrait donc vivre leur amour et m’élever sans craintes du regard d’autrui. J’ai donc grandi encore quelques années dans un endroit plus favorable à mon épanouissement, mais le mal était fait, je ne pouvais plus regarder quiconque sans voir en lui une menace potentielle.

Aujourd’hui, j’ai mes 18 ans et j’entre à l’université. Je me suis inscrite dans la filière de la biologie car c’est là où je m’en sors le mieux. Je n’ai pas beaucoup d’espoirs quand à ce que je vais y vivre, mais j’espère au moins qu’ainsi, à l’internat, je ne serais plus un quelconque poids pour mes parents, et peut être qu’ici je pourrais vivre une vie plus normale.


  © Halloween
 

 


Dernière édition par Alexandra Slavskaïa le Dim 4 Sep - 22:09, édité 3 fois
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Arcley Jacobson

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MessageSujet: Re: Slavskaïa Alexandra   Dim 4 Sep - 18:28

Nous te souhaitons un chaleureux bienvenue sur le forum Smile bon courage pour ta validation !
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Alexandra Slavskaïa

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MessageSujet: Re: Slavskaïa Alexandra   Dim 4 Sep - 19:56

Merci bien love 1
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Jessie Miller
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MessageSujet: Re: Slavskaïa Alexandra   Dim 4 Sep - 22:57

Bonjour et bienvenue
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Amuses toi bien avec nous Wink
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